lundi, 04 novembre 2019 20:38

Ces larmes de crocodiles de Kassory Fofana…

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Les dernières manifestations politiques réprimées dans sang et donc émaillées de pleurs, d’exactions, d’expéditions punitives perpétrées contre des quartiers entiers sur l’Axe n’ont pas ému le gouvernement. Ni les corps des victimes, ni les attitudes scandaleuses des gendarmes et policiers, etc. n’ont ému le régime.

Dalein et ses pairs ont dénoncé ce comportement qualifié d’inhumain. En guise de sursaut d’orgueil, des ministres de la République dont Taran Diallo et Thierno Ousmane Diallo s’invitent à Wanindara pour des condoléances. Une présence mal perçue non seulement par les familles des victimes mais aussi par les habitants de l’Axe et l’ensemble de l’opposition républicaine. Pour afficher une sorte d’émotion collective, Kassory Fofana tente une manifestation émotionnelle fausse, non-sincère ou hypocrite afin de tromper les proches des victimes.

Ce rire jaune en dit long sur le malaise du Premier ministre : « Toute ma pensée va vers les victimes des dernières violences. J’en pleure… » Et d’ajouter :« J’adresse les condoléances les plus attristées aux familles éplorées dans les dernières violences. Nous avons les morts couchés à l’hôpital, ça ce n’est pas la démocratie. Il faut que les Guinéens se ressaisissent, qu’on renonce à la violence, que dans les dispositions constitutionnelles pour la démocratie, qu’on s’exprime par les voies démocratiques. L’appel aux Guinéens, c’est l’appel à la sérénité, l’appel à la fraternité pour que rien, surtout pas la violence politique ne détruise le socle de la société guinéenne, le socle de l’unité de la nation qu’on est en train de mettre en place. »

Au lieu d’appeler au calme, Don Kass ne devrait pas préférer l’ordre à la loi, c’est-à-dire restreindre les libertés fondamentales au nom d’un ordre rétabli, pour faire plaisir à Alpha Condé, car, «Aucun Guinéen ne doit mourir par la violence politique. La démocratie, c’est l’expression libre. »

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