jeudi, 19 avril 2018 15:20

Pas question de renoncer à la revendication pour un salaire de 8 millions GNF, prévient Soumah

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ans la période du 2 au 25 mai prochain, un couloir de négociations doit être ouvert autour du salaire de base que les enseignants réclament à 8 millions GNF.

Dès le lendemain de la signature du protocole d’accord qui a mis fin à la grève des enseignants, le ministre du budget a laissé entendre que l’Etat doit trouver 550 milliards de francs guinéens pour honorer ses engagements sur les 40% de la valeur monétaire du point d’indice salarial.

Mohamed Doumbouya n’écartait pas une hausse du prix du carburant à la pompe et des coupes budgétaires.

A propos, le syndicaliste Aboubacar Soumah, à l’origine de la grève, assure que les enseignants sont loin d’être les responsables de ce qu’il qualifie de mauvaise gestion.  ‘’Nous ne sommes pas du tout responsables de la mauvaise gestion de l’Etat. Il ne faut pas nous faire endosser cette mauvaise gestion. Et si les recettes sont détournées,  ce n’est à nous de subir les conséquences’’, indique-t-il.

‘’Il n’est pas question de sursoir à nos revendications’’, dit-il en faisant référence au salaire de base de 8 millions de francs guinéens, accusant l’Etat d’avoir récemment récruté des enseignants sans organiser un concours. ‘’C’est l’Etat qui les a engagés. Si aujourd’hui, il y a une pléthore au niveau
de l’éducation et qu’il y a un groupe important des enseignants non formables, ce n’est pas nous les responsables, mais plutôt l’Etat’’, persiste et signe Aboubacar Soumah.

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